jeudi 28 février 2008

La prison en question

Bonjour !

Désolée mais en ce moment, je suis un peu absente ! Campagne municipale, début de mon stage au Conseil Régional d'Ile-de-France...beaucoup de boulot mais je m'éclate !
Je vous conseille la lecture de l'article qui suit, publié dans Politis.

Daniel Dériot, lecteur-correspondant de Politis à Chalon-sur-Saône, évoque la la question des prisons en Saône-et-Loire et porte un regard critique sur l’exposition organisée autour de l’histoire des prisons dans le département.

Jusqu’au 31 mars prochain, la Maison du patrimoine de Chalon-sur-Saône organise une exposition consacrée aux prisons de la ville. Un événement qui a suscité deux publications, l’une sur le thème « Les prisons de Chalon », l’autre étant une brochure de l’exposition. Néanmoins, une certaine discrétion semble régner autour de cette rétrospective qui aurait dû susciter au moins un débat, des rencontres et pourquoi pas d’ autres manifestations sur les problèmes de l’incarcération, de la justice ou de la réinsertion. Mais la prison demeure un tabou auquel il ne convient de ne pas de toucher, surtout en période électorale.

Voilà déjà un peu plus d’une vingtaine d’années, le ministre de la Justice, Albin Chalandon, décidait d’implanter un centre pénitentiaire dans la périphérie de Chalon-sur-Saône. Après des débats animés, voire passionnés et pour le moins agités, la prison a été construite à Varennes le Grand, au sud de la ville. La maison d’arrêt de Chalon construite en 1844 ferma donc ses portes en septembre 1991. Ces épisodes de la vie carcérale figurent en bonne place dans l’exposition réalisée et présentée à la Maison du patrimoine. Déjà en 1844, les débats furent animés, comme le rappellent les « Chroniques chalonnaises » de décembre dernier, une publication entièrement consacrée à la vie des prisons chalonnaises.

Des prisons qui ont été (et sont encore) des « lieux de souffrances. » Certes, rien de commun avec l’enfermement durant la Seconde guerre mondiale, mais ces lieux de privation de libertés demeurent encore des espaces de relégations méconnus de beaucoup. Depuis le 17e siècle, la prison s’est donc installé dans différents sites géographiques de la ville. Une constante toutefois : elle se trouvait toujours au cœur ou en bordure du centre. Sauf pour le centre pénitentiaire, situé tout près de l’autoroute A6, en bordure de forêt. Loin des regards, tout comme les malades qui doivent se rendre au centre psychiatrique voisin, à Sevrey. Enfin, pas de prisons sans évasions et sans exécutions, dont la dernière a eu lieu en 1952, dans la cour.

Avec le concours de photographes, les services de la Maison du patrimoine ont donc édité une brochure distribuée gratuitement à l’occasion de cette exposition. L’histoire des prisons chalonnaise, les contextes historiques nationaux et locaux y sont relatés. Peu de débats autour de l’événement, donc. C’est d’autant plus regrettable qu’une association oeuvrant dans le domaine de l’insertion, l’Apar, vient de signer une convention avec le Service pénitentiaire d´insertion et de probation (Spip) et la direction du Centre pénitentiaire afin d’accueillir des détenus munis du bracelet électronique.

Ces actions méritent pour une fois d’étre saluées, encouragées, voire promues. Elles ne sont toutefois pas pleinement satisfaisantes au regard des peines trop longues, de l’absence de volonté et de trop faibles moyens pour l’insertion. Sans oublier que trop souvent, les prisons sont des lieux de dépôt pour les citoyens démunis, précaires et autres exclus.

L’actuel centre pénitentiaire de Varennes le Grand connaît en outre des problèmes de surpopulations : 500 détenus pour 393 places. Ce que dénoncent les syndicats des personnels. N’oublions pas non plus les tentatives de suicide, révélatrices du mal être en ces murs. La question de la dignité d’un détenu demeure, ainsi que la place dans la société pour les ex-détenus. Autant d’aspects évités par l’exposition.

mardi 26 février 2008

Provocation de Jean Sarkozy sur l’enfouissement de la RN 13



Communiqué de presse du groupe CACR de la Région IDF




Il y a quatre jours à peine, les élus du groupe CACR ont révélé que l’enfouissement sur 400 mètres de la RN 13 à Neuilly-sur-Seine a été réalisé au début des années 90 en détournant des fonds prévus pour la réalisation d’un axe de transport public sur la grande ceinture SNCF, de Sartrouville à Noisy-le-sec.

Un véritable hold-up puisque des centaines de millions de francs de l’époque ont été détournés d’un investissement structurant pour les transports publics dans des quartiers populaires au profit d’un investissement somptuaire dans la ville la plus privilégiée d’Ile-de-France. Un détournement de fonds réalisé à l’instigation du maire de Neuilly-sur-Seine d’alors, Nicolas Sarkozy.

Et aujourd’hui, le tout nouveau candidat UMP aux cantonales à Neuilly-sur-Seine, Jean Sarkozy enfonce le clou, en déclarant dans la presse « avoir vocation à se battre avec toute sa passion » pour prolonger cet enfouissement, soit réaliser un aménagement pharaonique d’1 milliard d’€.

Pour Gabriel Massou, président du groupe CACR : « Cette déclaration est une véritable provocation. Aujourd’hui l’Etat n’a toujours pas tenu ses engagements pour le financement de la tangentielle nord SNCF Sartrouville-Noisy-le-Sec, projet de transport en commun structurant et très efficace, qui permettrait de transporter plus de 40 millions de personnes par an. Que le fils du chef de l’Etat, candidat à Neuilly, ose prendre une position aussi forte en faveur de cet investissement somptuaire que serait un enfouissement total de la RN 13 est un affront fait à toutes les populations des quartiers populaires d’Ile-de-France. Nous demandons de l’Etat des engagements immédiats sur le financement de la tangentielle nord.».

Au moment où on attend toujours des suites concrètes du Grenelle de l’Environnement pour les transports collectifs en Ile-de-France, il est aberrant que le projet qui revienne sur le devant de la scène soit un investissement qui encourage encore le trafic routier, pour un coût exorbitant.

lundi 25 février 2008

Le logement est un droit.

Rencontre publique avec les candidats
de la liste Issy à venir.
Mardi 26 février.

Pour introduire le débat :
Malika ZEDIRI, conseillère régionale CACR,
Marc GIRAUD, conseiller régional Vert,
membres de la commission logement
du conseil régional

Ecole Anatole France, bd Rodin - 20 heures.

dimanche 24 février 2008

Issy à venir !



NON à une tour de 120 mètre de haut devant la Mairie !
Avez-vous connaissance de ce projet ?

Retour sur un projet : Le PLU (Plan local d’Urbanisme) n’a pas été contesté lorsqu’il a été voté en 2006. Il était question à la place du CNET (en face du Centre Municipal) de maintenir une zone d’activité. Pourtant, depuis, nous avons appris par voie de presse la construction d’une tour qui mesurerait 170 mètres de haut. Nous ne sommes pas fatalement contre l’élévation des constructions si ces décisions sont au service d’un aménagement au sol d’espaces à vivre et à partager.Il y a des exemples en ville qui peuvent étayer notre prise de position… La tour Mozart en bordure de l’Héliport sera élevée en remplacement de la tour Edf. Le maire avait usé de l’argument de gain de place au sol…mais l’espace dégagé n’a pas servi à implanter des espaces verts ou des équipements sportifs. Au contraire, il a été utilisé pour des bâtiments techniques.… en conséquence ce qui compte c’est le gain, le gain et encore le gain. Ainsi, le groupe Generali, propriétaire de nombreux terrains sur la ville et dont le grand patron est un proche de Sarkozy empocherait les bénéfices de multiples constructions. Toujours plus grand toujours plus haut… mais au bénéfice de qui ?

Nous sommes pour une autre méthode de prise de décisions. Qui vous a consulté ? Qui vous a demandé votre avis ? Qui vous a laissé exprimer vos souhaits en matière d’aménagement et d’équipement publics ? Ainsi, on découvre par hasard dans la presse, sur le site de la ville ou dans les documents sur papier glacé de la mairie, l’existence de projets faramineux sans rapport avec les besoins des habitants.Nous sommes devant un mode de gestion municipal anormal et extravagant.

Pourquoi cette densification ? Pourquoi cette fuite en avant ? Pourquoi cette urgence ? Pourquoi ce manque de concertation, pourquoi ce mode de décision ?Notre gestion sera différente ! Le progrès humain suppose de se donner le temps de la réflexion et le temps de la régulation : la densification des 20 dernières années doit être absorbée peu à peu. Il convient surtout de concevoir un ensemble urbain agréable pour la population actuelle et celle à venir.

Le développement de la ville doit être conçu avec les habitants et les salariés. L’implantation de nouveaux immeubles d’habitation et d’activité doit correspondre à une politique de satisfaction des besoins identifiés. Personne n’a jamais recensé ces besoins à Issy-les-Moulineaux.

C’est ce que nous vous proposons de faire ensemble : décider de l’avenir de notre ville et le mettre en place ! Liste “ISSY À VENIR” conduite par Laurent Pieuchot
ne

Sarkozy remet en cause l'Etat de droit !

Comme vous le savez, la loi sur la « rétention de sûreté » a été votée.
Jeudi, le Conseil Constitutionnel a rendu son avis. La loi est constitutionnelle…espérons que la Cour européenne des droits de l’homme reviendra sur cette décision.

Cependant, le Conseil constitutionnel a censuré logiquement la rétroactivité de la rétention de sûreté. Par conséquent, les détenus condamnés avant 2008 pour des crimes relevant de cette loi ne pourront pas être placés dès la fin de leur peine dans un centre «socio-médico-judiciaire». Cela est tout à fait normal.

Malgré tout, Sarkozy insiste ! Il souhaite rendre applicable immédiatement cette loi. Pourtant, les Sages du Palais-Royal ont été unanimes sur ce point, pas de rétroactivité ! Sarkozy veut-t-il remettre en cause l’Etat de droit ? OUI.


Petit retour sur la loi :
La « rétention de sûreté » permettra, après l’exécution de la peine de prison, de prolonger - sans limitation de durée, sans peine et sans infraction - l’enfermement des personnes considérées comme d’une « particulière dangerosité. Mais selon quel critère est-on dangereux ? Comment réinsérer des personnes en disant : « vous êtes quelqu’un de potentiellement dangereux » ? De plus, avec cette loi le gouvernement délaisse les vraies questions : quel sens donner à la peine ? Comment aider à la réinsertion ? Et, pour certains détenus, quels soins médicaux leurs apporter ?

Sarkozy au salon de l'agriculture 2008

Sarkozy au salon de l'agriculture 2008
Vidéo envoyée par airve95

Sarkozy au Salon de l'agriculture : «Casse-toi, pauvre con»

Voyons, un peu de morale Monsieur le Président !

vendredi 22 février 2008

Déclaration de Lysiane Alezard, conseillère municipale et régionale

Les priorités transports pour Issy-les-Moulineaux : les prolongements de la ligne 12 à Issy-Ville RER C et du TVM à l’ouest


André Santini vient d’abandonner en rase campagne son projet de téléphérique, rejeté quasi-unanimement. C’est une très bonne nouvelle. La mobilisation de tous a payé. Pour le quartier des Epinettes, la priorité doit être l’amélioration de liaison par bus et la réalisation d’un escalier mécanique à partir de la station RER C.

Il faut prévoir d’autres investissements structurants à Issy-les-Moulineaux. Il est regrettable que ni le maire d’Issy-les-Moulineaux, ni le conseil général des Hauts-de-Seine n’aient engagé à ce jour des démarches à cet effet.

Pour Lysiane Alezard, conseillère régionale du groupe CACR : « Il faut dès maintenant engager les études sur les deux projets d’avenir à Issy-les-Moulineaux : le prolongement de la ligne 12 du métro jusqu’à la station de RER C Issy-Ville et celui du TVM (Trans-Val-de-Marne) à l’ouest à partir de la Croix de Berny jusqu’à l’hôpital Percy en passant par Béclère ».

Pour Lysiane Alezard, ces deux projets doivent être lancés dès maintenant. Elle propose que le financement des études soit d’ores et déjà acté dans le cadre du contrat particulier Région-Département des Hauts-de-Seine qui doit être signé dans les prochains mois. Il n’y a plus de temps à perdre.

jeudi 21 février 2008

UNE MÈRE INTERPELLE SARKOZY SUR LA DISCRIMINATION MÉMORIELLE QU’IL PLANIFIE EN CLASSE DE CM2

UNE MÈRE INTERPELLE SARKOZY SUR LA DISCRIMINATION MÉMORIELLE QU’IL PLANIFIE EN CLASSE DE CM2
Par Claire Aymes

dimanche 17 février 2008 ,

Voila que, non satisfait de la glissade morale effectuée sur la peau de banane Guy Môquet qu’il s’était à lui-même étendue comme carpette, Mr Sarkozy prétend « faire en sorte que, chaque année, à partir de la rentrée scolaire 2008, tous les enfants de CM2 se voient confier la mémoire d’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah ».

Ma fille sera en CM2 en 2013. Elle porte en elle, de par la grâce de ses parents, la mémoire de ces milliers d’enfants, français et non français, qui au long de l’histoire humaine furent déportés, séparés des leurs, rendus orphelins, esclaves, choses sexuelles, assassinés…sur les 5 continents. Et qui le sont encore. Elle porte en elle la mémoire future de ces enfants violemment séparés de leurs parents ou familles, ici, maintenant, en France devant ses yeux de fillette de 4 ans. Elle porte en elle en tant que future femme, citoyenne, lionne au combat, la mémoire de tous ces enfants qu’elle aura vus déportés de son supposé pays de cocagne vers des univers où ils disparaissent, de tous ces enfants qui n’ont pas d’enfance, en Palestine, au Liban,... de tous ces enfants marchandés cyniquement, au nom de l’enfance, au Tchad, ailleurs…

Ma fille porte en elle tout ceci parce qu’elle est vivante. Parce qu’elle a un papa et une maman vivants auprès d’elle. Qui animent son âme autant qu’ils le peuvent de toute l’actualité de leurs combats, à sa mesure de petite fille, en lui apprenant qu’il n’y a pas de différence, entre un enfant blanc et un noir, entre un enfant juif, catholique, sikh, musulman, bouddhiste, que tout enfant a droit au bonheur d’être enfant, dans la douceur de sa famille, les câlins, le jeu, les apprentissages.

Ma fille porte en elle tout cela, et elle ne se verra pas confiée par l’école la mémoire de l’un des 11 000 enfants français victimes de la Shoah. Ce travail, qui m’est dévolu en tant que parent, et qu’il n’appartient pas à mon sens au Président de la République de choisir de faire à ma place, je l’élabore dans le respect de mon enfant, et de ce qu’est notre famille.

Il n’y a pas que la Shoah, Mr. le Président. Maints massacres furent perpétrés, maintes mémoires furent et sont encore blessées qu’il vous semble vain d’honorer, maints enfants furent déportés et assassinés, dont vous semblez faire si peu de cas, en d’autres temps tout aussi atroces que celui de la Shoah.

Quel est ce besoin que vous nous démontrez donc là, un besoin de repentance ? Ce mot que vous refusez à tout crin à ceux qui ne vous le demandent même pas, mais qui voudraient juste prononcer le mot de mémoire sans se faire éconduire ?

Qu’allez-vous donc faire dans cette galère ? Quel besoin de s’aplatir dans le vent d’une seule direction, sous les tapis du souvenir d’une seule victime ? Vous nous avez suffisament dit lorsque cela vous arrangeait que les enfants n’étaient pas comptables des fautes de leurs pères.

Ma fille ne se verra confier par vous la mémoire d’aucun enfant d’une seule confession, d’une seule déportation, d’un seul esclavage, d’un seul massacre.

Ma fille ne sera jamais l’objet de votre manipulation de l’histoire, de l’émotion, du drame humain au service de vos seuls biens et besoins personnels, politiques ou autres.

Elle ne croulera pas sous le poids de votre culpabilité ou de vos obédiences. Elle grandit libre dans sa connaissance de l’autre, des ses bonheurs et malheurs, grands et petits, auxquels nous désirons l’éveiller pour qu’elle puisse partager le poids, plus tard, avec ceux qui souffrent.

Mon enfant, nos enfants, grandissent à présent dans une France dont mes parents, humains généreux s’il en fut, auraient profondément honte . Si ma mère n’était pas morte, elle défilerait aujourd’hui du haut de ses 89 ans, pour vous faire savoir qu’il suffit.

Qu’il suffit de l’outrager.

Qu’il suffit de choisir dans les souffrances humaines celles qu’il vous agrée d’honorer et celles qu’il vous indiffère d’ignorer. Quand ce n’est pas celles qu’il vous arrange de rejeter dans de lointaines poubelles.

Qu’il suffit de gesticuler, justifiant toutes les exactions de la France dans l’Ailleurs en ne supportant pas que l’Ailleurs vienne vivre dans la France.

Qu’il suffit de faire la leçon à des enseignants sur ce qu’il convient de faire partager d’histoire à leurs élèves, alors qu’ils nous font tous les jours partager, à nous parents, la fin de l’histoire d’une éducation nationale que vous rendez exangue.

Qu’il suffit de tuer les familles, je pèse mes mots, en envoyant vos sbires arracher les portes, arracher les affaires personnelles, arracher les êtres de leur travail, arracher les hommes de leur famille, arracher les mères de leurs enfants, ce que vous faites tous les jours, ici, en France.

Quand vous offrirez de la France un autre spectacle aux yeux de nos enfants.

Quand vous cesserez de nous mettre en deuil chaque matin de l’une des qualités d’accueil, de soin, de solidarité, d’éducation, de liberté, d’égalité, de fraternité... qui devraient être la nature, l’essence, la colonne vertébrale de notre pays.

Quand vous vous préoccuperez, aussi, de ce qui se passe dans une salle de classe lorsque les maitresse malades ne sont pas remplacées, au collège lorsque les adultes si dévoués soient-ils à leur mission, n’y sont pas assez nombreux.

Quand vous proposerez à nos enfants la prise en considération de toutes les souffrances des humains à travers l’histoire, sans quantification, sans classification.

Quand vous nous aiderez véritablement à les construire dans le respect de l’autre sous les yeux d’une République exemplaire.

Quand vous tiendrez vos promesses de protéger tous les opprimés, toutes les femmes opprimées, tous les déshérités, tous les enfants déshérités...

Quand vous ferez véritablement preuve d’un courage révolutionnaire et visible en cessant les exactions, en ramenant vos chiens.

Quand vous serez capable de ne plus fabriquer visiblement et incessament un pathos bien ciblé, d’héroïsme ou de pitié, c’est tout comme, pour dissimuler la déconstruction de l’humain et de l’espoir que vous vous acharnez à promouvoir.

Quand vous serez ce que vous n’êtes pas, quand vous ne serez plus ce que vous êtes.

Je cesserai d’être en deuil de mon pays idéal.

Je cesserai de ne pouvoir plus lire les journaux et de pleurer chaque jour à la découverte des nouveaux nuages.

Un grand mal est toujours suivi d’un grand bien.

La citoyenneté profondément humaine, sincère, dévouée, invisible, muette pour l’instant, s’amplifie chaque jour qui passe avec son lot d’expulsés amis, de justes condamnés, ...

La réponse à votre action est dans cette résistance contre laquelle vous ne pouvez strictement rien.

La pensée et le coeur sont irréductibles.

Ma fille se construit, comme bien d’autres enfants, par la grâce d’adultes conscients de leur devoir d’ "êtres au monde" parmi d’autres "êtres au monde".

Ces enfants seront des adultes, nombreux et imperturbables, des lions, auxquels il incombera de développer à une échelle jamais vue les valeurs de beauté et de bonté de la vie, pêchées dans le meilleur de chacune de leurs origines, passées au tamis du métissage, cimentées entre elles par la liberté et l’empathie réunies.

Vous ne sauriez apprendre à mon enfant cela que je choisis de lui apprendre.

Son espoir et sa force sont entre les mains de son père et de sa mère.

Claire Aymes, le 14 février 2008

La campagne pour un Issy solidaire et durable !

Notre liste de rassemblement est maintenant officiellement déposée. Elle rassemble des hommes et des femmes investis dans la ville, dans le mouvement associatif, dans le lien social. Dans le respect de l'autre et dans la diversité, nous sommes tous porteurs d'une éthique de la vie publique et nous travaillerons ensemble au développement du bien commun.

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Rencontres avec les candidats dans les quartiers

>>Le prochain rendez-vous aura lieu avec des candidats du quartier de la Ferme - samedi 23 février - de 18h30 à 20h00 au Relais 101 - 101 avenue de Verdun. Vous habitez dans le quartier de la Ferme, venez nous rencontrer.
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Les aventures judiciaires du Maire d'Issy continuent

L'actualité nous apprend que le maire actuel a épuisé les recours juridiques contre sa mise en examen dans l'affaire de la fondation Hamon.
La cour de cassation a confirmé aujourd'hui la mise en examen d'André Santini, pour des infractions financières présumées pour lesquelles il était poursuivi depuis mai 2006 dans l'affaire bien connue à Issy-les-Moulineaux de la Fondation Hamon.

Comme la presse s'en fait largement l'écho, avec cette décision le Maire d'Issy risque désormais un procès en correctionnelle pour "détournement de fonds publics, faux et usages de faux, prise illégale d'intérêt".

Nous n'avons pas à intervenir dans cette affaire. La justice doit sereinement suivre son cours. Quelle que soit la personne en cause, toute la lumière doit être faite, en toute indépendance. Les habitants d’Issy-les-Moulineaux souhaitent simplement savoir si ils ont été floués par l'action de ce syndicat mixte.
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Venez faire campagne avec nous

Jeudi 21 février 16h00 - 18h30
rendez-vous au Boulodrome du Stade Mimoun (rue du Docteur Zamennhoff) puis porte à porte rue Emile Duployé

Vendredi 22 février 17h30 - 19h00
Place du Maréchal de Lattre de Tassigny (carrefour rue Auguste Gervais - rue André Chénier - avenue Victor Cresson)

Samedi 23 février 10h00 - 13h00
Marché Sainte-Lucie -

Samedi 23 février 15h00 - 18h00
Avenue de Verdun, présence mobile de rue, commerçants, porte à porte
rendez-vous entre 15h00 et 15h30 carrefour avenue de Verdun - rue Paul Bert

Samedi 23 février 18h30 - 20h00
Rencontre avec des candidats des quartiers La Ferme, les Iles, les Arches
Relais 101 - avenue de Verdun

Dimanche 24 février 10h30 - 13h00
Marché Corentin Celton -


A bientôt !

La mise en examen d'André Santini confirmée

La Cour de cassation a rejeté le pourvoi du secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, accusé de "prise illégale d'intérêt", "faux et usage de faux" et "détournement de fonds publics" dans le cadre de l'affaire de la fondation Hamon.

La mise en examen pour infractions financières dans le cadre de la création de la fondation d'art contemporain Hamon d'André Santini, secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, a été confirmée, mercredi 20 février, par la Cour de cassation.
Le pourvoi qu'André Santini avait formé contre un arrêt rendu le 26 septembre 2007 par la cour d'appel de Versailles, qui avait déclaré irrecevable sa requête en annulation de procédure, a en effet été rejeté par les magistrats de la Cour.

Les accusations

Le maire d'Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine), devenu entre-temps secrétaire d'Etat chargé de la Fonction publique, avait été mis en examen le 30 mai 2006 pour "prise illégale d'intérêt", "faux et usage de faux" et "détournement de fonds publics".
Les infractions présumées auraient été commises entre 2001 et 2003 à l'occasion de la création avortée en 2004 de la fondation d'art contemporain Hamon, qui devait exposer sur l'Ile-Saint-Germain (Hauts-de-Seine) 192 toiles données par le riche promoteur et mécène Jean Hamon.
La justice s'interroge notamment sur le versement de 750.000 euros au mécène via le syndicat mixte de l'Ile-Saint-Germain, créé en 2000 par le conseil général et la ville d'Issy-les-Moulineaux pour gérer cette donation.

Issy à venir



mardi 19 février 2008

Démocratie et prison : antonyme ?

J'ai écrit un article sur le blog de Claire Villiers, Vice-Présidente Ile-de-France chargée de la démocratie locale...

http://www.alternativecitoyenne-elus.org/claire-villiers/

Bonne lecture !

La liste Issy à venir !


1 - Laurent Pieuchot - Le Plateau, 51 ans, directeur-adjoint au CNAM - Conseiller municipal, Parti Socialiste
2 - Gabrielle Santarelli - Le Fort, 66 ans, Conseillère municipale, militante associative, Parti Socialiste
3 - Joseph Dion - Le Fort, 36 ans, inspecteur du trésor public, Parti Socialiste
4 - Kathy Similowski - Centre ville, 46 ans, Enseignante, Parti Socialiste
5 - Didier Hervo - Centre ville, 55 ans, Médecin - Conseiller municipal, Les Verts
6 - Lysiane Alezard - Abbé Derry, 41 ans, Chargée de formation - Conseillère municipale et régionale, PCF
7 - Nicolas Moreau - La Ferme, 35 ans, ingénieur, responable associatif
8 - Cristina Savini - La Ferme, 32 ans, responsable marketing, Parti Socialiste Européen
9 - Laurent Thibault - Corentin Celton, 44 ans, ingénieur de recherche, Les Verts
10 - Diane Gabeloteau - Corentin Celton, 21 ans, étudiante, Parti Socialiste
11 - Claude Bertrand - Les Epinettes, 56 ans, employé, Parti Socialiste
12 - Fanny Sizorn - Les Arches, 22 ans, étudiante, militante associative
13 - Thierry Barthe - Abbé Derry, 48 ans, comédien, Parti Socialiste
14 - Béatrice Franceschetti - Centre ville, 57 ans, décoratrice - bénévole associative, Parti Socialiste
15 - Antoine Crochet-Damais - La Ferme, 34 ans, journaliste internet, Parti Socialiste
16 - Fatoumata Dicko - Les Hauts d'Issy, 20 ans, étudiante en droit, Parti Socialiste
17 - François Gouesse - La Ferme, 66 ans, ingénieur agronome retraité - ancien conseiller municipal, Parti Socialiste
18 - Christiane Bernard - Les Iles, 66 ans, retraitée, militante associative, Les Verts
19 - Jean Michel Santrot - Les Epinettes, 55 ans, employé, responsable associatif
20 - Isabelle Codina - Le Fort, 48 ans, employée, PCF
21 - Loick Bigot - Les Epinettes, 35 ans, ingénieur système, Parti Socialiste
22 - Véronique Stéphan - Centre ville, 45 ans, directrice d'école, Parti Socialiste
23 - Maurice La Balme - Corentin Celton, 68 ans, ingénieur conseil, Parti Socialiste
24 - Elisabeth Humbert-Dorfmüller - Les Epinettes, 44 ans, consultante, Parti Socialiste Européen
25 - Philippe Bozzio - Les Iles, 50 ans, fonctionnaire, PCF
26 - Carine Kawakita-Dallenbach - Les Varennes, 39 ans, professeur des écoles, responsable associative
27 - Antony Penhouet - La Ferme, 30 ans, ingénieur, Parti Socialiste
28 - Françoise Daviot - Le Plateau, 50 ans, responsable associative
29 - Jules Deforges - La Ferme, 20 ans, étudiant en biologie
30 - Marie-Claude Ledur - Les Varennes, 64 ans, contrôleur général économique et financier honoraire, Parti Socialiste
31 - Gil Leparmentier - La Seine, 59 ans, architecte, Les Verts
32 - Muriel Lecomte - Centre ville, 36 ans, chargée d'études marketing, Parti Socialiste
33 - Yves Nissim - Les Hauts d'Issy, 54 ans, ingénieur, Parti Socialiste
34 - Louise Zazzera - Les Epinettes, 65 ans, bénévole dans l'action sociale, Parti Socialiste
35 - Georges Tixier - Le Fort, 51 ans, ingénieur, Parti Socialiste
36 - Edith Launey-Heymann - Les Arches, 59 ans, chef de projet, Parti Socialiste
37 - Valentin Barbosa - Le Plateau, 20 ans, étudiant en hôtellerie, Parti Socialiste
38 - Mina El Hadaoui - La Ferme, 38 ans, cadre de banque, militante associative
39 - Adranig Douriquian - Les Hauts d'Issy, 58 ans, retraité des Blanchisseries de Grenelle
40 - Joelle Debarre - Les Epinettes, 55 ans, assisante commerciale, Parti Socialiste
41 - Xavier Major - Les Varennes, 42 ans, cadre du privé - délégué du personnel, Parti Socialiste
42 - Monique François - Centre ville, 67 ans, professeur retraitée, Parti Socialiste
43 - Dominique Talbot - Les Arches, 49 ans, agent centre de tri postal, PCF
44 - Véronique Derchain - Le Plateau, 41 ans, graphiste, Parti Socialiste
45 - Jacques Cornet - Les Epinettes, 71 ans, artiste dramatique, Parti Socialiste
46 - Katell Mallegol - Les Hauts d'Issy, 33 ans, documentaliste, PCF
47 - Gérard Merlier - La Ferme, 71 ans, retraité de la fonction publique hospitalière, Parti Socialiste
48 - Béatrice Dumas-Fournier - Les Epinettes, 58 ans, assistante de direction, MRC
49 - Denis Marcé - La Ferme, 75 ans, militant associatif et culturel

lundi 18 février 2008

Histoire drole :

Article du Parisien le 18 février...pas drole du tout !

Des étudiants viennent d'intégrer au sein de la Sorbonne la DM Academy. Le nom d'un cursus inédit mis au point pour former les directeurs de magasin Conforama. Pour Paris-I, un simple partenariat avec une entreprise...

ILS SONT trente-deux. Des hommes et seulement deux femmes. Moyenne d'âge : 30-35 ans.

Ils ont fait leur rentrée mi-janvier. Depuis, chaque fin de mois, ils empoignent cartables et bagages pour monter - de banlieue ou de province - trois jours dans la capitale et les fameuses salles de cours de la Sorbonne. Etudiants d'un nouveau type, ils ont intégré la « DM » - comprenez directeurs de magasin Academy. C'est le nom tout à fait officiel du très sérieux cursus inédit, tricoté sur mesure pour l'enseigne du canapé abordable... Conforama ! Chez le « n°1 français de l'équipement du foyer », on se flatte du partenariat amorcé avec l'université parisienne « la plus prestigieuse ». A Paris-I, on préfère rester discret, évoquant un simple projet du centre d'éducation permanente, sans signature de convention pour l'instant... Ledit partenariat ne ferait de toute façon que « poursuivre » une politique de collaboration avec les entreprises, qui existe déjà au sein de la faculté dans les départements de droit, de sciences-éco et de management.

Les 32 « académiciens » ont en tout cas déjà eu une session de cours et les honneurs d'un pot de lancement dans l'amphithéâtre Liard, sanctuaire de la Sorbonne. « Le cursus s'adresse à des personnes qui ont déjà une expérience professionnelle dans d'autres enseignes ou à des personnels qui souhaitent évoluer vers la fonction de directeur de magasin en interne », précise Catherine Carradot, directrice de la formation à Conforama.

Des profs de fac et de l'enseigne

Passé le cap de la sélection, les « académiciens » ont eu trois jours de mise en condition. Objectif : « partager la vision stratégique de l'enseigne » et apprendre « les dix commandements du DM » : « j'anime une réunion, j'applique les directives du merchandising »... La suite doit maintenant se dérouler sur quinze mois. En alternance, l'« étudiant » sera en magasin et à la Sorbonne, pour 354 heures de cours, alternativement ou conjointement animés par des profs de Paris-I et des dirigeants de l'enseigne. Où l'on abordera aussi bien la « fiabilisation d'un inventaire » que « la Confo attitude-client », entre de plus classiques leçons de gestion, finances et ressources humaines. Fin juin, ils devront passer devant un jury de l'enseigne, « montrer comment il pense intégrer tout ce qu'il a appris dans son propre magasin », explique Catherine Carradot.

A défaut de convaincre, la formation s'arrêtera. Sinon, elle se poursuivra. L'ensemble du cursus devrait même déboucher sur un diplôme universitaire de « management stratégique opérationnel » selon Confo. Côté Sorbonne, le diplôme n'a pas encore été validé, ni par le conseil de la vie universitaire ni par le conseil d'administration...

Nuit solidaire pour le logement : venez nombreux et participez !



Venez passer une soirée avec les personnes mal logée et les militants associatifs…
et toute la nuit si vous voulez…

28 associations s'unissent pour défendre les 3 millions de mal logés et les 100000 sans abri et proposent des solutions pour sortir de cette situation honteuse.

Le 21 février Place de la République à partir de 18h : venez nombreux, avec vos amis ou en famille pour passer la nuit avec les SDF !

Venez animer cette grande nuit blanche pour un logement décent pour tous et demander au gouvernement d’agir.

N’oubliez pas duvets et affaires chaudes pour tous ceux qui veulent dormir sur place

Manifestons le 23 février contre le ministère de l’identité nationale

Le ministère de l’identité nationale, de l’immigration et du codéveloppement c’est le Ministère des colonies !



Le 23 février 2005, l’Assemblée nationale votait un amendement qui consacrait « le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord. » Or, le bilan positif de la colonisation alors que pendant plus de quatre siècles pendant lesquels la France a participé activement à la traite négrière, à la déportation des populations de l’Afrique sub-saharienne, a massacré et imposé sa loi sur des dizaines de peuples dont elle a pillé les richesses, cherché à détruire les cultures, les traditions, nié l’histoire et la mémoire.

Depuis des années nous assistons malgré les interpellations des citoyens et des associations, au silence assourdissant de l’Etat concernant sa responsabilité dans les crimes coloniaux, parallèlement à un retour des valeurs inégalitaires issues de la colonisation et au démantèlement du droit des étrangers.

Non, la colonisation n’a pas joué un rôle positif, car elle s’est toujours développée sur la violence, l’humiliation, la dépossession... La supériorité d’un peuple sur un autre : ce racisme comme fondement essentiel étant, est en soi inacceptable.

En créant un « ministère de l’immigration et de l’identité française », le gouvernement français met aujourd’hui en acte les idées développées par Nicolas Sarkozy dans les discours de Marseille, Toulon et Dakar... C’est en fait la réintroduction d’un « Ministère des colonies » qu’il impose à la France. Comme l’ont déclaré les historiens et démographes qui ont démissionné des instances de la « Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration » : « Associer immigration et identité nationale, c’est inscrire l’immigration comme « problème » pour la France et les Français dans leur être même. »

(JPEG) Ce Ministère utilise des méthodes dignes du temps des colonies : rafles de sans papiers, contrôles d’identité au faciès illégaux, contrôles dans les restaurants, les cafés, les épiceries, devant les écoles, dans les préfectures... Il organise des centres d’internements (appelés centre de rétention) surpeuplés avec miradors, barbelés, fouilles, contrôles et vexations. La police expulse des familles arrêtées au petit matin à leur domicile. Au nom de « l’identité nationale » on démantèle le droit d’asile et on casse le droit au regroupement familial, les droits des enfants (définis dans les conventions internationales signées par la France).

L’utilisation de tests génétiques pour contrôler l’immigration constitue une mesure régressive profondément choquante, car elle vise à discriminer une certaine catégorie de la population, et ouvre insidieusement la porte au fichage génétique.

La politique de codéveloppement et d’immigration choisie débouche sur un pillage des cerveaux qui renforce le pillage des ressources naturelles et la perte de la souveraineté économique, sociale et politique des pays d’immigration.

Le refoulé colonial amène la France sur une posture qui se traduit par un alignement sur la politique américaine au moyen-orient et la continuation de la politique de la Françafrique.

Cette politique anti-immigrés se double d’une stigmatisation et d’une ségrégation des quartiers populaires, de plus en plus considérés comme des « territoires perdus de la République » qu’il s’agit de quadriller à l’aide des BAC et des CRS. Lors des révoltes de novembre 2005, le pouvoir avait même été jusqu’à reprendre la loi sur l’état d’urgence utilisée durant la Guerre d’Algérie.

A l’occasion du 3ème anniversaire du vote de la loi sur la « colonisation positive » et dans le cadre de la 2ème semaine anticoloniale du 16 au 24 février 2008 nous appelons à un rassemblement contre cette politique qui bafoue les droits fondamentaux de l’Homme et traite les immigrés comme des criminels.

Tous ensembles exigeons :

- L’abrogation des dispositions colonialistes de la loi du 23 février 2005 - La reconnaissance par l’Etat Français de sa responsabilité dans les crimes coloniaux. - La fin des rafles et des expulsions, la régularisation des sans papiers - La suppression du Ministère de « l’identité nationale et de l’Immigration. »

Manifestons le 23 février contre le ministère de l’identité nationale !
Samedi 23 février 2008
Manifestons contre le Ministère de la Honte
Rendez vous à 15h au métro Denfert-Rochereau

vendredi 15 février 2008

Pour une autre politique du logement à Issy

Un droit pour tous, une priorité pour nous ! Des difficultés croissantes pour se loger

Issy-les-Moulineaux est une des villes les plus riches du département. Pourtant, la difficulté est grande de se loger pour les habitants, en particulier les plus modestes. Les loyers dans le parc locatif privé deviennent inaccessibles pour beaucoup. Ceux du parc social sont très élevés également.

La Mairie d’aujourd’hui ne voit dans les bâtiments de la ville qu’un potentiel de bureaux, elle cède aux promoteurs immobiliers en oubliant les Isséennes et les Isséens.

C’est ainsi que : Nombre de jeunes gens, ayant grandi à Issy-les-Moulineaux, sont obligés de s’installer ailleurs. Certaines personnes âgées, ayant des revenus moindres une fois à la retraite, ne peuvent rester dans la ville. La ville manque de personnel, comme par exemple d’assistantes maternelles, car elles habitent trop loin et ne peuvent envisager de vivre à Issy.

Une partie de la population est exclue par les loyers élevés ou reste mal logée, alors que la mixité sociale est une richesse pour tous.

Notre municipalité ne doit pas oublier les habitants de la ville : une ville moderne et dynamique sait compter avec tous ses habitants, sait garder ses jeunes et ses anciens. Des logements insalubres sont occupés par une population démunie ou aux revenus faibles. Les demandes de logement dans le parc de la ville atteignent 1300 et seulement 150 sont satisfaites chaque année. D’autre part, les critères d’attribution sont totalement opaques : le parc immobilier de la ville doit être géré de façon responsable, transparente et durable.


Le logement est une de nos priorités municipales.
Le logement est l’une des préoccupations majeures des Français et des Isséens : il est inadmissible qu’aujourd’hui des gens soient encore mal logés ou obligés de dormir dans la rue jusqu’à en mourir. Cette question doit être au coeur des débats publics, de notre réfl exion et de nos actions. D’autant que le logement est un droit, récemment confirmé par la loi sur le droit au logement opposable (DALO).
L’urgence est à la construction de nouveaux logements respectueux de l’environnement, adaptés à la diversité des besoins. C’est ce que préconise le projet du Schéma Directeur de la Région (SDRIF) adopté par le Conseil régional en février 2007 : 3000 logements par an dans les Hauts-de-Seine, soit une augmentation importante par rapport au rythme actuel de 1500. Il faut également atteindre à terme les 30 % de logements sociaux sur la ville.


Liste Issy à Venir avec Laurent Pieuchot

Liste de la Gauche, des Verts et d’Isséens engagés

Le plan banlieue qui fait pschitt




Plus de deux ans après la révolte des banlieues de novembre 2005, le gouvernement dit enfin avoir un plan d’espoir pour les banlieues. Cependant, le « plan Marschall », comme Sarkozy le nomme, est loin d’être à la hauteur des attentes. Beaucoup de mesurettes, mais peu de moyens de financier ! Les 15 milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches, manquent cruellement pour impulser une politique efficace en faveur des populations les plus en difficultés.
Ce plan s’articule autour de trois principaux axes : l'emploi et l'éducation, le désenclavement des quartiers et la sécurité font figure de priorité. Mais quand est-il vraiment ?

Pour l’éducation, il est prévu : des écoles de la deuxième chance, des internats d’excellence, la fermeture de collège trop dégradés…
Les écoles de la deuxième chance n’est pas une idée nouvelle. De plus, cela n’est pas une solution miracle. Il est nécessaire de réfléchir à notre système éducatif de façon global. Augmenter le nombre d’enseignant-e-s, limiter le nombre d’élève par classe…cela est indispensable pour permettre à tous et toutes de trouver sa place dans le système éducatif. De plus, il faut que l’on m’explique en quoi la fermeture de certains collèges va améliorer la situation. Non à la fermeture d’établissements, oui à l’ouverture des postes aux concours de l’enseignement !
Autre point, les internats d’excellence. Eloigner les enfants de leurs familles n’est pas la solution. Il est nécessaire d’intégrer parents, éducateurs, enseignants, à l’épanouissement des enfants.
En outre, aucun chiffre de financement n’est précisé…

Pour désenclaver les quartiers, 500 millions d’euros sont prévus… financés par le Grenelle de l'environnement dédiés aux transports en commun ! 500 millions pour tout le territoire national, c’est trop peu. Ce chiffre est ridicule, en sachant que la seule ligne de tramway qui est destinée à désenclaver les villes de Clichy et de Montfermeil coûtera de 150 à 200 millions d’euros !

Pour la sécurité, 4.000 policiers supplémentaires sont annoncés. Un beau message de paix envoyé aux quartiers difficiles… Ces policiers seront membres des compagnies de sécurisation spécialisées, pour dire simple : la police de proximité est de retour.


Ce plan banlieue n’a malheureusement rien d’un plan Marshall. Plus de moyens pour l’éducation nationale, une redistribution des richesses entre collectivités territoriales, intégrer la population à la vie de quartier…ces idées sont sans doute un début de solution.

Rafle massive au foyer de la rue de la Terre au Curé (13ème)

Au petit matin, ce mardi 12 février, les services de la préfecture de police (PP) sont intervenus dans un foyer de travailleurs situé dans le XIIIe arrondissement de Paris. Cette opération musclée, conduite par 400 policiers, a abouti à une centaine d'interpellations.

Ce foyer a été totalement dévasté par le passage de la police : portes enfoncées, affaires éparpillées… La préfecture de police explique cette action en invoquant la surpopulation et l’insalubrité de l’établissement. C’était donc une action humanitaire ?... 400 policiers pour lutter contre l’insalubrité ? C’est de la pure hypocrisie. Evidemment, je doute que ces personnes soient immédiatement relogées dans un espace plus confortable, mais plutôt pour certains dans un centre de rétention. Les travailleurs migrants sont toujours enfermés dans plusieurs commissariats de Paris. La chasse aux sans-papiers continue !

Les sans-papiers sont de véritables boucs émissaires pour ce gouvernement. L’immigration clandestine est un faux problème ! Le gouvernement doit avoir comme priorité de lutter contre ces nombreux logements indignes.

Samedi, une manifestation est organisée à l’initiative de RESF (14h, fontaine Saint Michel), les revendications :
ARRÊT DES RAFLES ET DES EXPULSIONS
FERMETURE DES CENTRES DE RETENTION
REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS

lundi 11 février 2008

Issy, Issy, Issy !

Comme vous le savez je suis candidate à Issy sur la liste Issy à venir. Ensemble, nous souhaitons une ville solidaire et durable, tournée vers l'avenir.


Issy à venir, la liste de la Gauche, des Verts et d'Isséens engagés porte une alternative sérieuse et responsable à la politique menée actuellement à Issy - Les Moulineaux.

Les habitants aujourd'hui nous disent leur envie de voir Issy-les-Moulineaux se réinventer. Désir d’une ville plus belle et plus démocratique, plus vivante et plus humaine, gérée avec justesse et générosité, une ville solidaire et ouverte sur le monde, voilà ce que nous avons entendu.

Pour cela, nous devrons concentrer nos efforts sur le bien-être de ses habitants en leur offrant un cadre de vie plus harmonieux et plus respectueux de l’environnement, en recréant le lien entre tous les quartiers, en utilisant tous les moyens à notre disposition pour aider ceux qui ont du mal à joindre les deux bouts à rester dans notre ville et à y trouver les services dont ils ont besoin.

Pour faire porter les efforts sur tout ce qui pourra diminuer le coût des services municipaux pour les habitants, nous devrons répartir autrement les dépenses. Fini le prestige et la communication inutile. Nous devrons toujours assurer aux isséens une gestion financière juste, saine et cohérente. Une gestion où chaque euro dépensé l’est dans un projet concerté.

Nous voulons dessiner une nouvelle forme de démocratie municipale. Une démocratie où les élus s’engagent à respecter le mandat qui leur est confié et rendent des comptes, des élus qui respectent les valeurs et l’éthique du débat normal dans une démocratie. Nous voulons réinventer une ville où les habitants deviennent les réels partenaires. Une démocratie où chacun dispose de droits et a aussi des devoirs pour faire avancer notre bien commun. Nous ne ferons pas seulement "pour", mais "avec" vous.

Nous voulons enfin assurer un rayonnement différent de notre commune. Sortir d’Issy les bureaux pour faire d’Issy-les-Moulineaux un modèle dans le lien entre une économie mondialisée et l’activité locale afin que de ce lien, les isséens, jeunes en insertion ou demandeurs d'emploi s'engagent dans l'activité professionnelle.

Nous donnerons des moyens aux associations et développerons les projets culturels afin de faire de notre ville un pôle de créativité reconnu, ouverte à la diversité des relations avec la région, les intercommunalités qu'il faudra sans doute redécouper ou Paris métropole.

Ce sont ces choix politiques qui donneront à tous les habitants d’Issy-les-Moulineaux les moyens de vivre, de grandir, de découvrir et de partager. C’est une nouvelle ambition pour les isséennes et les isséens. Les 9 et 16 mars prochains, ENSEMBLE, réinventons la ville.


Laurent Pieuchot

mardi 5 février 2008

Pourquoi je suis candidate ?


Les 9 et 16 mars, je serai candidate aux élections municipales à Issy-les-Moulineaux. Membre de la liste de l'union de la gauche, Issy à venir, conduite par Laurent Pieuchot, je souhaite participer de façon constructive au renouveau de la ville. Une ville durable et solidaire.

A l’heure où la municipalité d’Issy s’éloigne de plus en plus des préoccupations réelles des habitants, le peuple de gauche se réunit autour d’un projet qui correspond aux aspirations de la population isséenne. André Santini veut faire d’Issy-les-Moulineaux son « laboratoire du libéralisme ». La gauche prend acte, et s’organise pour faire face.
Le rassemblement des forces de progrès, dans la diversité de leurs sensibilités, est un atout majeur pour porter notre programme de transformation sociale devant les Isséen-ne-s.
Développement durable, défense et amélioration du service public, renouveau de la démocratie, défense des droits individuels et collectifs…voilà nos valeurs !

De plus, je suis étudiante, stagiaire... je connais les faiblesses du pouvoir d'achat, les difficultés pour se loger, pour circuler...
La démocratie de façade à Issy, le manque de cohérence dans le développement écologique de la ville, la faiblesse de la vie associative... tout cela me pousse à m'investir pour qu'Issy-les-Moulineaux soit une ville solidaire et durable.


Construisons un nouvel élan pour Issy, où le citoyen est un acteur politique et non un objet économique !

Soutien à Lysiane Alezard pour les cantonales



Lysiane Alezard ai été désignée candidate à l'élection cantonale sur le canton ouest Issy-Meudon. Son suppléant est Georges Pivot-Pageot, Meudonnais, militant syndical et postier au centre de tri d'Issy les Moulineaux. Ces candidats de la gauche alternative se battent pour un département durable et solidaire !



Face à Denis Larghero, conseiller général UMP sortant, allié fidèle de Nicolas Sarkozy, il faut rassembler largement. Car son bilan, c'est tout pour les plus riches, rien pour améliorer notre quotidien : lui, il a été :

- pour un soutien sans bornes au pôle universitaire privé Léonard de Vinci
- Contre l’attribution d’une bourse de rentrée scolaire aux collégiens boursiers
- Contre une subvention de 50% de la carte imaginaire pour les collégiens
- Pour le téléphérique à Issy les Moulineaux
- Pour les crèches privées à but lucratif
- Pour le doublement de la RD7 (deux fois deux voies)
- Contre le SDRIF, qui prévoit de consacrer des moyens considérables aux transports publics et au logement social
- Pour le soutien à l’entreprise Ingeus qui remet en cause le service public de l’emploi.

Lysiane ALezard et Georges PIvot souhaitent mettre en débat et porter des exigences :

- développement des services publics
- doublement du nombre de logements sociaux et application de la loi DALO (sur le droit au logement opposable)
- création de nouvelles crèches départementales, avec l’ouverture d’un centre départemental de formation de puéricultrices
- politique de développement des transports (notamment avec le prolongement de la ligne 12)
- création d’un grand service public de l’eau
- mesures en faveur d’un développement durable pour tous dans toutes les politiques publiques (transports, logement, emploi, environnement)
- mesures en faveur de la vie associative et moyens pour une participation des citoyens aux décisions les concernant

Rendez-vous dans tout le canton, dès mercredi matin, devant le bureau de Poste de Sainte-Lucie !

http://lysianealezard.elunet.fr/

Santini, le faux candidat

André Santini est candidat aux élections municipales à Issy, mais ne dit pas non à une succession en cours de mandat qui serait assumé par Frédéric Lefebvre.Il faut être clair avec les électeurs ! Un mandat n'est pas un jouet que l'on jette quand cela ne nous plait plus.

Extrait du Journal du Dimanche sur le sujet :
"(...)Même si la ville penche fortement pour son maire sortant, Santini trouvera sur sa route une opposition unie. "J'attendais des résultats médicaux du Val-de-Grâce après mon opération des coronaires, ils sont plutôt bons, confie-t-il. De plus, les habitants m'ont écrit par centaines pour me demander de continuer à la mairie. J'ai donc décidé de repartir." Sa liste n'est pas encore bouclée. Y figurera, "à la place qu'il souhaitera", le sarkozyste Frédéric Lefèbvre (UMP), son suppléant aux dernières législatives. Celui-ci pourrait succéder à Santini ("pourquoi pas?"), s'il ne faisait pas un mandat complet. La Cour de cassation doit rendre une décision mi-février dans l'affaire de la Fondation Hamon pour laquelle Santini est mis en examen. S'il devait être renvoyé en correctionnelle, il ne pourrait rester au gouvernement."

samedi 2 février 2008

Santini l’autocrate



Définition d’autocrate : Souverain absolu, dont le pouvoir n'est pas limité
Synonyme : Santini

J’ai assisté jeudi dernier au dernier Conseil Municipal de la mandature d’Issy. Santini, fidèle à lui-même, a été odieux avec les élu-e-s de gauche. Le pouvoir et le droit de parole semble être concentré dans une seule et même personne : Santini. Ce dernier ne supporte pas la contradiction, le débat. Lors de la séance, il a qualifié un élu de l’opposition de « bouffon », a nommé les syndicalistes de Stéria de « poubelles », a demandé aux élu-e-s de gauche d’arrêter « cette diarrhée verbale ». C’est hallucinant !
Je souhaite que notre ville connaisse enfin un maire digne de la population isséenne, qui donnera un nouvel élan à Issy, plus démocratique et solidaire !