vendredi 29 août 2008

Un guide du Routard bien particulier...

Quand Nicolas Sarkozy fait deux fois le même sketch

Quand Nicolas Sarkozy fait deux fois le même sketch
Vidéo envoyée par LePostfr

Quand le président raconte qu'il fait ses courses sur les Champs-Elysées le dimanche !

Non au travail le dimanche ! Augmentons les salaires pour que chacun puisse vivre dignement sans avoir comme obligation pour survivre de travailler le dimanche ! Zut alors !

mercredi 27 août 2008

Manifestation des sans papiers

Manifestation samedi 30 août 2008 a 14h30 de la Bastille vers le centre de rétention de la Cité
De la criminalisation des mouvements sociaux au déni de démocratie

Les sans-papiers détenus dans le centre de rétention de la Cité, du Mesnil Amelot, comme à Vincennes, comme à Nantes, et partout en Europe et ailleurs, subissent quotidiennement des provocations et des violences policières.
Leurs droits sont quotidiennement bafoués.

Face à ces politiques meurtrières, nous créons des solidarités, nous manifestons, nous revendiquons, et nous continuerons à le faire.

La plainte déposée le 2 Août par le Ministre de l’immigration et de l’expulsion, Monsieur Brice Hortefeux, à l’encontre de l’association SOS Sans-papiers suite aux évènements de Mesnil-Amelot, tout comme les accusations dont a été victime le Réseau Education Sans Frontières, ne sont pas des faits isolés et s’inscrivent dans une stratégie d’ensemble mûrement réfléchie du gouvernement actuel.

Celle-ci vise à décrédibiliser, à empêcher, voir annihiler toutes formes d’oppositions et de revendications portées par des entités diverses, partis politiques, syndicats, associations ou collectifs, et partant, toute la société civile. Pour exemple : culpabilisation des grévistes et restriction du droit de grève par l’adoption de nouvelles lois («Ils vous prennent en otages. Vous ne pouvez plus allez travailler » ; « vos enfants ont le droit d’étudier et de construire leur avenir»…) ; rapports émanant des Renseignements Généraux et déclarations de la Ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie, faisant état d’une «possible résurgence du terrorisme» du côté de la mouvance «anarcho-autonome»...
Une déclaration récente du Président de la République Nicolas Sarkozy finit de lever tout doute possible : « Quand il y a une grève en France, maintenant personne ne s’en rend compte ».

Cette criminalisation des mouvements sociaux permet de créer une nouvelle « classe dangereuse », une nouvelle classe des « indésirables » , des « irrécupérables », et a mobiliser idéologiquement la société contre celle-ci : après les chômeurs et précaires, les jeunes des cités, ou bien encore les immigrés sans–papiers, voici les citoyens qui contestent et qui revendiquent leurs droits.

Cette criminalisation des mouvements sociaux, outre le déni de démocratie que représente le refus du principe de contradiction, fait signe vers un nouvel usage de l’exception par l’Etat. Si ce dernier pouvait suspendre les libertés depuis longtemps en cas de guerre, l’usage de l’exception s’applique aujourd’hui à des catégories de personnes très spécifiques, ainsi qu’à des situations de plus en plus nombreuses. Ici les personnes sans-papiers et les citoyens contestataires, auxquels l’état d’urgence doit ou devra s’appliquer.

Un gouvernement peut-il criminaliser la société toute entière dès lors que celle-ci n’épouse pas ses vues ? Car n’en doutons plus, cette criminalisation est aujourd’hui étendue à tout un chacun.
Il s’agit là d’une politique de la peur et de la xénophobie d’Etat, que le gouvernement n’hésite pas à déployer afin de satisfaire les intérêts d’une minorité de nantis au détriment du plus grand nombre, et qu'il faut donc refuser en bloc.
Refuser l’exploitation. Refuser la manipulation. Refuser la criminalisation.

FRANCAIS IMMIGRES SOLIDARITE !
DROIT A LA LIBERTE D’EXPRESSION
DROIT DE GREVE ET DE MANIFESTATION
ARRET DES RAFLES ET DES EXPULSIONS
FERMETURE DES CENTRES DE RETENTION
REGULARISATION DE TOUS LES SANS-PAPIERS

MANIFESTATION SAMEDI 30 AOÛT 2008 A 14H30
DE LA BASTILLE VERS LE CENTRE DE RETENTION DE LA CITE

La monarchie élective ?

mardi 26 août 2008

Mouvement dans l'éducation nationale le 11 septembre !

Une intersyndicale de l'Education nationale a lancé mardi soir un appel à une "journée nationale d'action" pour le 11 septembre, sans "appel national à la grève" mais avec des possibilités d'actions diverses pour protester notamment contre les suppressions de postes.

"Il y aura des problèmes à la rentrée, on le sait tous. On pense que les collègues vont vouloir, dans beaucoup d'endroits, réagir. Et donc, on s'est donnés un cadre national pour fédérer toutes ces initiatives", a expliqué à l'Associated Press le secrétaire général de la Fédération syndicale unitaire (FSU), Gérard Aschieri. Il s'exprimait à l'issue d'une réunion des fédérations de l'éducation FSU, Unsa-Education, Sgen-CFDT, FAEN, Ferc-CGT, FO, Sud-Education.

Cette journée d'action, un peu plus d'une semaine après la rentrée scolaire du 2 septembre, prendra des "formes diverses en fonction des situations locales: ça peut aller du rassemblement à la manifestation, voire à la grève".

Il s'agit "essentiellement" de protester contre les suppressions de postes mais aussi "contre la politique éducative" du gouvernement. L'idée est de "construire un mouvement d'ampleur qui rassemble pas seulement les personnels, mais aussi les parents, les jeunes et notamment pour peser sur les futurs choix budgétaires de 2009", a ajouté M. Aschieri.

Le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos a annoncé en juillet le non-remplacement de 13.500 départs à la retraite pour la rentrée 2009, un nombre plus important que les 11.200 suppressions de poste dans l'Education nationale d'ores et déjà prévues pour 2008. AP

Clémentine Autain s’embarque sur le bateau d’Olivier Besancenot

Une tête blonde et des lunettes de soleil qui n’ont échappé à personne, pendant la dernière université d’été de la LCR (Ligue communiste révolutionnaire). Sur la terrasse du village vacances des Carrats, à Port-Leucate (Aude), Clémentine Autain profite de la fraîcheur matinale. Dans quelques instants, «Olivier (Poste, 92)» doit prendre la parole dans une salle toute proche. Elle est déjà pleine. Le leader de la LCR s’apprête à parler du socialisme du XXIe siècle. Celui du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste, un nom provisoire), celui de la «vraie gauche».

Pas tendre. Pendant les derniers jours, les journalistes ont interpellé plusieurs fois la médiatique jeune femme de 35 ans. L’ancienne élue (apparentée PCF) du XVIIe arrondissement de Paris, ex-adjointe de Bertrand Delanoë, qui a tenté de se présenter à la présidentielle en réunissant la gauche anti-libérale, puis de s’implanter à Montreuil (Seine-Saint-Denis) aux côtés de l’ancien maire (apparenté PCF) Jean-Pierre Brard, n’a pas toujours été tendre avec la LCR et le NPA. «Je me souviens, il y a un an, elle n’arrêtait pas de cracher sur la Ligue. Elle nous rejoint parce qu’elle voit que ça marche», souligne Leila Chaibi, militante NPA, membre du collectif Jeudi noir. «On a toujours eu des discussions», relativise Olivier Besancenot. Qui sourit : «Souvent en s’engueulant.» Comme leur leader, les «historiques» de la LCR préfèrent afficher un large sourire et éviter la polémique. Tout le monde assure que c’est un plaisir de la voir s’intéresser au nouveau parti. «C’est très bien. Ça prouve que la fonction de rassemblement du NPA marche. Des gens qui étaient hostiles nous rejoignent. La force du NPA, c’est qu’il n’y a pas de sélection. Tout le monde est le bienvenu», se satisfait Alain Krivine.

Clémentine Autain ne cache pas qu’elle a pu avoir quelques réserves par rapport au NPA. «La question n’est pas tant de savoir si la LCR va noyauter le NPA mais : "Comment on va créer une culture nouvelle ?"» Elle croit dans un «saut générationnel» et retient que la LCR a choisi de «s’autodissoudre. Un acte hyperimportant pour une organisation politique. Il y aura plus de nouveaux adhérents que de gens de la Ligue».

«Part d’aventure». Pour elle, il y a «une situation politique nouvelle. Il faut s’engager si on veut faire du neuf, une gauche digne de ce nom. On ne peut pas dire que le NPA sera une LCR-bis et ne pas s’engager. Il y a une part d’aventure». Une aventure qui se négocie. Elle aurait obtenu des garanties, de la part de certains «historiques» de la Ligue, que des courants comme le sien puissent s’exprimer. Pour Olivier Besancenot, qui souhaiterait la voir rejoindre ses rangs, rien n’est encore conclu : «Elle ne nous a pas rejoint en tant que telle, à ce que je sache.» Il ajoute : «Aujourd’hui, elle participe au processus.»

Depuis quelque temps, Clémentine Autain milite avec le comité NPA de Montreuil. En mai, elle avait cosigné une tribune collective avec le philosophe Michel Onfray, le sociologue Luc Boltanski et d’autres. Intéressés, ils attendaient quelques éclaircissements sur l’esprit du nouveau parti. «Nous allons bientôt avoir des discussions, puisque nous avons été interpellés publiquement», leur promet Olivier Besancenot.

Source : libération

Hommage à Guy Ducoloné

Issy-les-Moulineaux et la France ont perdu un grand homme. Guy Ducoloné est décédé. Je ne le connaissais pas personnellement mais je suis touchée par la disparition de cet homme de paix. Sa bataille pour la défense des plus démunis est un modèle pour nous tous.


Article de l'Humanité :

L’ancien résistant, député communiste et vice président de l’Assemblée nationale, avait présidé également l’association d’anciens déportés « Buchenwald Dora »

Guy Ducoloné résistant, déporté à Buchenwald, ancien vice-président de l’Assemblée nationale et membre du PCF depuis 1937, était chevalier de la Légion d’honneur.

Dans un communiqué, Marie-George Buffet écrit au nom du PCF que "Guy est parti avec ce courage et cette volonté que nous lui connaissions bien. Avec cet engagement qui fut le fil conducteur de sa vie. Un engagement qui depuis son adhésion aux Jeunes communistes et à notre parti avant la guerre ne s’est pas démenti. Un engagement qu’il partageait et ressourçait dans celui de Madeleine (Vincent, NDLR), son amour parti trop tôt".

Attaché au devoir de mémoire, il combattit sans cesse les relectures partielles de la vie dans les camps de concentration, défendant ainsi la mémoire de Marcel Paul lorsqu’il fut calomnié. "Un engagement qui avec son association « Buchenwald Dora » lui fit parcourir les écoles pour dire aux jeunes l’horreur du nazisme et l’honneur de la résistance. Un engagement qu’il ne concevait pas sans l’existence de son « Huma » qu’il a tenu à avoir jusqu’au dernier jour", écrit encore la secrétaire nationale du PCF.

Un engagement qui le fit entrer en résistance contre l’occupant nazi, après avoir adhéré au PCF en 1937. "Un engagement au service de la paix qui lui valut de retourner dans les geôles françaises après le procès des pigeons dans les années 50. Un engagement qu’il déploya sans cesse dans sa chère ville d’Issy-les-Moulineaux dont il fut un élu local toujours disponible. Un engagement qui en fit un dirigeant national de notre parti et un député communiste, vice président de l’Assemblée nationale, respecté et admiré de tous. Un homme engagé et amoureux de la vie, Guy savait nous faire rire et nous redonner confiance", termine le communiqué.

"Un hommage au niveau des services qu’il a rendus à la France et aux hommes et aux femmes de progrès lui sera rendu dans quelques jours", assure le PCF.

Festival Silhouette 2008

Festival Silhouette 2008 - Bande annonce
Vidéo envoyée par festivalsilhouette

Je vous incite vivement à venir faire un tour à ce festival...cinéma en plein air , concert...génial !
Du 31 août au 7 septembre au Parc des Buttes-chaumont

http://www.association-silhouette.com/

Sarkozy ne comprend rien !

Rire déplacé de Nicolas Sarkozy

Sarkozy ricane de la mort des soldats français
Vidéo envoyée par sarkophage

Nadine Morano en opération de com rondement menée

Nadine Morano en opération de com rondement menée
Vidéo envoyée par rue89

Mercredi, la secrétaire d’Etat à la Famille Nadine Morano est en visite à Marseille. Plus exactement, elle se promène entre les rayons de fournitures scolaires d’un hypermarché Carrefour, dans les quartiers nord de Marseille. Un déplacement ministériel pour le lancement médiatique de la nouvelle allocation de rentrée scolaire (ARS), dont le montant varie désormais en fonction de la classe d’âge de l’élève

Une opération de com’ plutôt réussie, puisque les reporters se bousculent autour d’elle. L’occasion rêvée d’effacer le début de polémique entre associations familiales sur le coût de la rentrée.

Journaliste pigiste, je fais des images d’une ministre très à l’aise, qui commence à serrer les mains et à interpeller les mères et pères de famille pour leur expliquer « l’effort historique du gouvernement ». (Voir la vidéo.)


La première femme qu’elle salue lui explique que l’ARS nouvelle version est totalement insuffisante, et qu’elle ne s’en sort pas. Après un échange devant les caméras, Nadine Morano poursuit sa visite, nettement plus tendue.

Un client idéal se présente, séduit par la politique du gouvernement

Le directeur ajoint de cabinet Frédéric Amar (veste grise et cravate grise sur les images) lui présente un nouveau père de famille (chemise bleue, bras croisés et lunettes sur les images), qui n’est pas de l’avis de la première dame, bien au contraire.

Ce dernier considère en effet que les prix des fournitures scolaires sont plutôt en baisse, que le coût de la rentrée est correct, que les enseignants ont fait des efforts sur les listes de fourniture… Bref, les accords passés entre Xavier Darcos et les enseignes de la grande distribution ont eu un impact direct et positif sur le porte-monnaie des parents d’élève.

Réponse de Morano, tout aussi naturelle : « Tant mieux, ça va dans le bon sens. Je suis contente pour vous. » Puis le père : « Pourvu que ça dure. » Sourire caméra. Séduit par ce « bon client », Frédéric Amar sympathise avec ce parfait inconnu : sur le dernier plan, on les voit en train de marcher côte à côte.

L’affaire aurait pu en rester là, si certains journalistes n’avaient poussé plus loin le souci du recoupement. Et l’homme n’est pas un quidam qui passait là par hasard. Il s’agit de Bruno Sangline, proche du député UMP de Bouc-Bel-Air (Bouches-du-Rhône) Richard Mallié et premier adjoint UMP du maire de Bouc-Bel-Air, Jean-Claude Perrin, en charge de la petite enfance et des affaires scolaires.

Moralité : pour une bonne opération de com’, prévoir un témoin idéal dans le casting.

lundi 25 août 2008

Trou de la sécurité sociale



Découvrer ici le powerpoint !

La gauche en grande forme !!